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2024-06-12 Frédéric Bouchard

Les pères marquants du septième art … selon Mediafilm

Quels pères au cinéma méritent d’être hissés au panthéon? À l’approche de la Fête des Pères, Mediafilm dresse son palmarès.

Comme le mois dernier avec les mères au cinéma, chaque membre de l’équipe a choisi une figure paternelle à ses yeux inoubliable, assortie d’un bref argumentaire expliquant son choix.

Au tableau, on retrouve surtout des pères bienveillants et aimants, qui expriment sans complexe leur vulnérabilité.

Les voici :

Charlot (Charles Chaplin) dans The Kid (1921)

Choix de Louis-Paul Rioux

«Il s’agit d’une figure paternelle déchirante d'amour et de dévotion, aux côtés d'un irrésistible Jackie Coogan.»

Johnny Ingram (Harry Belafonte) dans Odds Against Tomorrow (1959)

Choix de Charles-Henri Ramond

«Belafonte incarne Johnny, un jeune père de famille afro-américain marqué par la déveine qui a été obligé de se séparer de sa femme et de leur petite fille pour des raisons de sécurité. Il doit rembourser au plus vite une dette contractée auprès d'un malfrat aussi impatient que peu compréhensif. Johnny, c'est l'archétype du brave gars qui a tout le temps fait ce qu'il a pu, mais qui n'a jamais connu la réussite.»

Vito Corleone (Marlon Brando et Robert De Niro) dans The Godfather (1972) et The Godather - Part II (1974)

Choix de Georges Privet

« La Mafia est d’abord et avant tout une Famille. Et Vito Corleone en est non seulement le Parrain, mais le Père tout-puissant. Un criminel notoire? Certes. Mais aussi un père-modèle pour ses enfants, ses amis et sa communauté. Un personnage si complexe qu’il a fallu deux des plus grands acteurs de tous les temps pour l’immortaliser. Et en faire un des pères les plus vénérés et craints de l’histoire du cinéma.»

Ted Kramer (Dustin Hoffman) dans Kramer vs. Kramer (1979)

Choix de Clément Jehan

«J'ai un souvenir assez tendre de ce père qui s'est oublié dans son travail et qui va devoir se réinventer et faire preuve de beaucoup d'amour pour s'investir dans l'éducation de son enfant à la suite d'une séparation. Je me souviens également d'une performance magistrale de Dustin Hoffman et de Justin Henry, le jeune acteur qui campe le fils dans le film.»

Pierre (Roland Giraud), Michel (Michel Boujenah) et Jacques (André Dussollier) 3 hommes et un couffin (1987)

Choix d’Olivier Lefébure

«La Fête des Pères, c’est celle des pères au pluriel : trois célibataires endurcis et dragueurs tombent sous le charme d'une petite fille et deviennent - à leur corps défendant - les meilleurs papas du monde. Leur chœur chantant pour endormir la petite est inoubliable.»

Albert (Roger Lebel) dans Un zoo la nuit (1987)

Choix de Carl Desrochers

«Ce père vieillissant et malade, sentant probablement la fin approcher, s'applique à renouer non sans difficulté avec son fils qui vient de sortir de prison. Lorsque ce dernier le traite de fou, le père lui répond calmement: "Non, j'suis pas fou, j'suis ton père, t'es mon gars, puis pour moi ça veut encore dire quelque chose!" Quel fils peut rester de marbre devant une telle déclaration d'amour de son paternel?»

Daniel Hillard (Robin Williams) dans Mrs. Doubtfire (1993)

Choix de Charlotte Baudier

«À cette époque, rares étaient les films mettant en lumière la détresse d'un père face à un divorce et à la séparation de ses enfants. En se déguisant en gouvernante, le personnage de Williams parvient non seulement à maintenir le moral de sa famille, mais aussi à offrir à ses enfants une éducation empreinte d'humour et de persévérance.»

Samuel Perlman (Michael Stuhlbarg) dans Call Me by Your Name (2017)

Choix de Martin Bilodeau

«La nature possède des moyens astucieux pour repérer notre point faible", déclare-t-il à son fils au cœur brisé par le départ de son amant secret, à la fin du film. C'est probablement la scène d'amour la plus puissante de cette très belle adaptation par Luca Guadagnino du roman d'André Aciman. Et elle se passe entre un fils et le père que j'aurais rêvé d'avoir.»

Charlie Barber (Adam Driver) dans Marriage Story (2019)

Choix de Frédéric Bouchard

«Homme de contradictions, ce père, metteur en scène de théâtre passionné, lutte pour équilibrer ses aspirations professionnelles et ses responsabilités parentales. Dans la tempête émotionnelle que représente sa séparation avec Nicole (Scarlett Johansson), une certitude demeure : son amour inconditionnel pour son fils Henry avec qui il partage la scène la plus émouvante du film. Le rôle qui a fait passer Adam Driver dans la cour des grands.»

Calum (Paul Mescal) dans Aftersun (2022)

Choix de Julie Florent

«Dans ce premier long métrage de Charlotte Wells, les souvenirs d'enfance d'une femme évoquent sa relation avec son père, soudée par les non-dits. Leurs silences, éloquents, définissent l'espace à la fois chaleureux et distant entre l'enfant et ce père énigmatique. Le jeu de Paul Mescal est gravé dans ma mémoire parce qu'il a réussi à rendre l'intériorité du personnage particulièrement touchante.»

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