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Nos belles-soeurs

Can. 2024. Comédie dramatique de René Richard Cyr avec Geneviève Schmidt, Guylaine Tremblay, Anne-Élisabeth Bossé. À Montréal, au tournant des années 1970, une mère au foyer invite ses voisines pour l'aider à coller les milliers de timbres-primes qu'elle vient de remporter. Adaptation en dents de scie de la pièce de M. Tremblay. Scénario et chansons inégales. Réalisation et chorégraphies énergiques. G. Schmidt drôle et touchante. (sortie en salle: 11 juillet 2024)

Général
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Nos belles-soeurs (Nos belles-soeurs)

Général Général

Can. 2024. Comédie dramatique de René Richard Cyr avec Geneviève Schmidt, Guylaine Tremblay, Anne-Élisabeth Bossé.

À Montréal, au tournant des années 1970, une mère au foyer invite ses voisines pour l'aider à coller les milliers de timbres-primes qu'elle vient de remporter. Adaptation en dents de scie de la pièce de M. Tremblay. Scénario et chansons inégales. Réalisation et chorégraphies énergiques. G. Schmidt drôle et touchante. (sortie en salle: 11 juillet 2024)

À Montréal, au tournant des années 1970, Germaine Lauzon, mère de famille modeste, gagne un million de timbres-primes Gold Star. Ce pactole devrait lui permettre de se procurer plusieurs meubles et appareils ménagers offerts dans le catalogue de la compagnie. Pour fêter sa bonne fortune, Germaine organise une soirée de collage de timbres, à laquelle elle convie ses amies et voisines. Mais la jalousie et la convoitise refoulées font grimper la tension. Laquelle est à son comble lorsque Pierrette, la sœur "débauchée" de Germaine, s'invite à la fête.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Cette adaptation musicale énergique de la pièce de Michel Tremblay slalome bizarrement entre la comédie et le drame, entre la caricature et l’émotion. Si l’ensemble est généralement tonique et divertissant, il est rarement subtil ou émouvant. Le scénario préserve essentiellement l’esprit de la pièce, mais le volet musical (inégal, tant au niveau des chansons que des chorégraphies) tend à caricaturer un peu trop les personnages et les situations. La direction artistique "vintage" (au kitsch un peu trop souligné) et la surabondance de gros plans (on se croirait parfois devant un feuilleton télévisé) accentuent l’aspect outrancier de l’ensemble. Ceci dit, la mise en scène de René Richard Cyr (sa première au cinéma) imprime un dynamisme incontestable au film. Et dans le rôle principal, Geneviève Schmidt domine, par sa sensibilité et son énergie, une distribution qui oscille souvent entre justesse et excès. La finale, théoriquement plus dramatique et nuancée, ne reproduit pas l’impact qu’elle avait au théâtre.

Texte : Georges Privet

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