É.-U. 2013. Drame musical de Damien Chazelle avec Miles Teller, J.K. Simmons, Melissa Benoist. Un aspirant batteur fait ses preuves auprès du chef de l'orchestre de jazz d'une prestigieuse école de musique, un individu manipulateur usant de violence et de cruauté mentale. Récit captivant sur l'ambition et les abus commis au nom de l'art. Réalisation à la fois impressionniste et vigoureuse. M. Teller solide. J.K. Simmons époustouflant. (sortie en salle: 28 novembre 2014)
Un aspirant batteur fait ses preuves auprès du chef de l'orchestre de jazz d'une prestigieuse école de musique, un individu manipulateur usant de violence et de cruauté mentale. Récit captivant sur l'ambition et les abus commis au nom de l'art. Réalisation à la fois impressionniste et vigoureuse. M. Teller solide. J.K. Simmons époustouflant. (sortie en salle: 28 novembre 2014)
Produit dans un contexte plus professionnel que son coup d'essai GUY AND MADELINE ON A PARK BENCH (inédit au Québec), ce deuxième long métrage de Damien Chazelle poursuit l'histoire d'amour entre le jeune réalisateur et le jazz. Au fil d'un récit captivant, qui va à l'essentiel, l'auteur dénonce sans ambages les comportements abusifs de certains professeurs au nom de l'art. Il ne se montre toutefois pas plus tendre envers son protagoniste, dépeint comme un jeune adulte naïf, condescendant et égocentrique. Pulsée par une trame sonore jazzée de haut vol, la mise en scène de Chazelle se révèle à la fois impressionniste et vigoureuse. Face à un très solide Miles Teller (THE SPECTACULAR NOW), J.K. Simmons (SPIDER-MAN, BURN AFTER READING) est tout bonnement époustouflant. Sans jamais forcer la note, avec beaucoup de subtilité, il compose un personnage à la fois fascinant et repoussant, charmant et terrifiant, qui constitue assurément un sommet dans sa carrière.
Texte : Louis-Paul Rioux
Par : Mathieu Desharnais, Trois-Rivières
Un film captivant présentant un duel tendu entre deux personnages passionnés à l'excès. Deux ans plus tard, le réalisateur a continué sur sa lancé (sur une note plus légère) sur l'entêtement d'un artiste à réalisé son rêve en sacrifiant sa vie personnelle avec LA LA LAND.
J'attribue à ce film la Cote
Par : Jason Plante, Gatineau
Ce film a gagne le prix du public a Sundance (le festival de Robert Redford). Bien qu'il etait un film independent, il est devenu populaire. L'incident qui est arrive a Charlie Parker n'aurait-il pas une coincidence sur sa carrier? On assiste ici a une sorte de Devil Wears Prada. Il faut donner le ton juste, ou sinon on est recalle. JK Simons qu'on a vu dans Juno (de Jason Reitman) s'assume ici dans un role principal face-a-aface a Miles Teller qui mord a pleine dent dans son role de batteur. Les 2 s'equivalent. 2014 etait un bon cru...
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Odile Tremblay - Le Devoir
Avec une grande tension psychologique, ce film d’initiation à la dure est une oeuvre sur le pouvoir et la manipulation, mais aussi sur les voies mystérieuses qui permettent l’éclosion d’un talent, au besoin sous le fouet d’un tyran. On pense à BLACK SWAN d’Aronofsky.
Jim Slotek - Le Journal de Montréal
Il y a du sang sur les fûts des batteries dans WHIPLASH. Un portrait audacieux, un psychodrame relatif à l'univers des musiciens de jazz, à la gloire éphémère et au rôle des professeurs, voilà ce que propose (...) Damien Chazelle. (...) Les projecteurs sont particulièrement braqués sur J.K. Simmons.
Todd McCarthy - The Hollywood Reporter
With Miles Teller (...) impressing as a young man going through the wringer, the drama (...) is very narrowly focused, but both confirms Chazelle as a notable talent. (...) The music track is full of riche.
Céline Gobert - 24 Images
La mise en scène épouse (...) les montagnes russes émotionnelles vécues par le héros. (...) Damien Chazelle (...) accouche (...) d'un résultat qui bouscule et renverse, à classer quelque part entre la sauvagerie froide d'une LEÇON DE PIANO de Jane Campion (...) et la fureur extériorisée d'un FULL METAL JACKET de Kubrick.
Kyle Smith - New York Post
WHIPLASH, a thrilling and propulsive drama about excellence and its enemies, reimagines a music conservatory (...) as a boot camp, with an incendiary J.K. Simmons. (...) WHIPLASH (...) is intense and driven, as exciting as a youthful glimpse of genius in the distance.
Nathalie Petrowski - La Presse
(...) la mise en scène [est] inspirée et aussi percutante qu'un grand solo de batterie. Porté par la musique, Damien Chazelle laisse sa caméra se rapprocher dangereusement (...) de l'argent des cymbales, (...) des gouttes de sueur qui perlent au front des musiciens, des ampoules aux mains du batteur, bref de tous ces détails qui jalonnent la vie d'un musicien.
Luc Chaput - Séquences
La mise en scène de Chazelle, faite d’une construction en contrepoint de plans très courts et de plus longues plages, brillamment montée par Tom Cross, permet à Teller et Simmons de briller dans les deux rôles principaux.
Par : Alexis Laperle, Sherbrooke
Premier film de Damian Chazelle, incroyable. Dialogues épatant. J.K. Simmons donne une des meilleures performances sinon la meilleure d'un acteur de support de tous les temps.
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