Rus. 2013. Drame de guerre de Fedor Bondarchuk avec Pyotr Fyodorov, Thomas Kretschmann, Sergey Bondarchuk. En novembre 1942, dans Stalingrad pilonnée par l'armée allemande, des soldats soviétiques se replient dans un immeuble, dont la seule occupante est une jeune femme de dix-neuf ans. Épisode fictif de la célèbre bataille relaté avec sentimentalité et beaucoup de clichés. Réalisation vigoureuse. Séquences de combats spectaculaires et puissantes. Interprétation correcte. (sortie en salle: 28 février 2014)
En novembre 1942, dans Stalingrad pilonnée par l'armée allemande, des soldats soviétiques se replient dans un immeuble, dont la seule occupante est une jeune femme de dix-neuf ans. Épisode fictif de la célèbre bataille relaté avec sentimentalité et beaucoup de clichés. Réalisation vigoureuse. Séquences de combats spectaculaires et puissantes. Interprétation correcte. (sortie en salle: 28 février 2014)
Fils du célèbre réalisateur Sergei Bondarchuk (GUERRE ET PAIX, WATERLOO), Fedor Bondarchuk a aujourd'hui le mérite d'être le premier cinéaste russe à tourner un film en IMAX 3D dans son pays. Or, si le procédé donne sa pleine mesure dans des scènes de combats spectaculaires et très puissantes, celles-ci sont malheureusement entrecoupées de longues séquences intimistes d'une lourde sentimentalité et regorgeant de clichés. Surmontée d'un prologue et d'un épilogue contemporains prônant de manière convenue le rapprochement entre les peuples, cette évocation d'un épisode fictif d'une bataille qui marqua un point tournant dans la Deuxième Guerre mondiale est tartiné de bord en bord d'une musique grandiloquente du pourtant talentueux Angelo Badalamenti (MULHOLLAND DR.). Une trame sonore sursignifiante et assommante, toutefois en phase avec le traitement désuet de cette production ronflante, aux visées patriotiques évidentes. Déjà en vedette vingt ans plus tôt dans le STALINGRAD de Joseph Vilsmaier, Thomas Kretschmann compose ici avec outrance un officier allemand au bord de la folie. Le reste de la distribution n'a rien de mémorable.
Texte : Louis-Paul Rioux
Veronika Dorman - Libération
L’histoire sert de prétexte à un blockbuster, un festival d’effets spéciaux, qui se veut à la fois épique et intimiste (...). Les effets spéciaux sont donc ici le personnage principal, auquel sont soumis (...) les décors et l’action, mais également (...) la crédibilité du scénario.
Jay Weissberg - Variety
The steamroller that is (...) Bondarchuk's 3D extravaganza STALINGRAD, bulldozing its way through B.O. records in Russia and China, is big, loud and full of explosions. It’s also awash in stereotypes, and lacks any characterization more than a millimeter thick.
Caroline Rodgers - La Presse
Outre ses qualités visuelles indéniables, ses effets spectaculaires et le fait que l'on ne s'ennuie jamais, STALINGRAD ne tient pas entièrement la route sur le plan narratif. On remarque plusieurs invraisemblances dans ce scénario écrit avant tout pour stimuler l'esprit patriotique.
Fr. 2022. Drame de Frédéric Tellier avec Gilles Lellouche, Pierre Niney, Emmanuelle Bercot. Classement: .
En France, un avocat spécialisé en droit environnemental et une militante écologiste se battent chacun de leur côté pour faire interdire un pesticide mortel, dont les avantages économiques sont âprement défendues par un lobbyiste influent.